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Dans un monde en pleine mutation où les technologies de
l’information et de la Communication deviennent de plus en
plus le principal média dans les échanges de données et de
l’information, les jeunes semblent être les utilisateurs ou
plutôt les consommateurs potentiels des divers supports. Les
« technologies de l’information et de la communication «
(TIC) sont en cœur de la mutation que nous vivons. On les
qualifie trop souvent de l’adjectif « nouvelles » , alors
qu’elles font partie du quotidien de millions de gens. De
même, les « technologies de l’information et de la
communication » (TIC) sont également au cœur des modes de
création et de diffusion culturelles. ; c’est pourquoi, il
est devenu désormais impératif de se pencher sur les
questions de l’ éducation des jeunes dans la société de
l’information.
En effet, les participants de la dernière session des
Rencontres Euro-méditerranéennes’2002 organisées à Tunis, en
juillet 2002, se sont penchés sur cette question et ont
élaboré une série de recommandations aux Clubs UNESCO de la
région et aux pouvoirs publics.
Le concept de société de l’information est apparu à la phase
post-industrielle qu’ a connu la société occidentale, de la
même manière que la révolution de l’information qui a vu le
jour aux débuts de la révolution industrielle. Ces concepts
relèvent de l’histoire du développement économique et ont un
sens bien précis.
Dans l’histoire économique de l’humanité, cette mutation n’a
pas d’équivalent ou du moins n’en avait pas jusqu’à ce que
l’on introduise le concept de société de l’information , qui
correspondrait à une mutation d’ampleur aussi considérable.
La période de l’évolution du développement économique de
l’humanité est celle de la société de l’information.
L’augmentation de la productivité , et donc l’accumulation
de richesses, vient de la maîtrise de l’information ou du
savoir favorisés par le développement de l’éducation et de
la révolution des techniques de l’information et de la
communication .
Selon les termes de CASTELLS , la société de l’information
intègre « savoir et information » à tous les processus de
production et de distribution matérielle. Avec le terme de
société de la connaissance, on met l’accent sur le fait que
les agents économiques doivent posséder des qualifications
supérieurs qu’ils mettront à contribution dans l’exercice de
leurs métiers.
La société de la connaissance est basée sur la capacité
technologique à utiliser comme force productive directe, ce
qui fait la singularité biologique de notre espèce : son
aptitude supérieure à manier les symboles.
Dans la mesure où l’essentiel du phénomène vient de
l’utilisation au savoir populations mieux informées,
rationalisation du travail , utilisation des TIC pour
manipuler le savoir- le terme « société de la connaissance »
est sans doute préférable, mais en terme linguistiques , ce
ne sont pas les intellectuels qui peuvent imposer un usage.
Les « technologies de l’information et de la communication «
(TIC) sont en cœur de la mutation que nous vivons. On les
qualifie trop souvent de l’adjectif « nouvelles » , alors
qu’elles font partie du quotidien de millions de gens. Les «
technologies de l’information et de la communication « (TIC)
sont également au cœur des modes de création et de diffusion
culturelles.
SOCIETE DE
L’INFORMATION
De même que « société industrielle » , l’expression de «
société de l’information « désigne au départ une forme
d’organisation de l’économie et de la production . D’un
point de vue économique, l’émergence de la société de
l’information se caractérise par la place centrale prise par
l’information et les technologies associées, à la fois comme
facteurs de productions et comme produits à part entière. De
même encore que la révolution industrielle, la « révolution
informationnelle » a un impact profond sur notre mode de
vie, notre organisation sociale, nos habitudes culturelles.
Dans la société de l’information , irriguée de réseaux de
communication mondiaux, les frontières s’estompent. « L’ère
de l’information » fait sauter certaines barrières qui
limitaient l’accès du plus grand nombre à l’information et à
la connaissance. Elle en crée d’autres. Le travail devient
abstrait ; de nouveaux outils , de nouveaux concepts doivent
êtres maîtrisés. L’émergence de la société de l’information
représente donc un défi majeur pour tout le monde : défi
économique, social, culturel et politique. Dans cette
optique, L’information est devenue un facteur de production
à part entière et l’usage des technologies de l’information
contribue à multiplier les postes à haut niveau de
qualification.
L’EDUCATION
L’intégration de l’informatique et des nouvelles
technologies dans l’éducation de la formation permanente
répond à un double objectif : former les élèves aux outils
et aux méthodes de travail qu’ils mettront en œuvre dans
leur vie professionnelle et développer de nouvelles méthodes
d’enseignement et d’appropriation du savoir.
Les récents plans d’équipement des écoles en
micro-ordinateurs et en connexions Internet s’accompagnent
donc d’un effort de formation des enseignants ainsi que de
production et de labellisation de contenus éducatifs.
L’ordinateur et les réseaux peuvent également contribuer à
développer et rendre plus efficaces des formes
d’enseignement à distance.
A domicile ? l’ordinateur est utilisé comme complément
éducatif, mais aussi comme outil de découverte, dans lequel
le jeu et l’apprentissage se marient étroitement.
LES ACTIVITES
POSSIBLES GRACE A L’UTILISATION
D’UN RESEAU : ELEVES
RECHERCHE D’INFORMATIONS
· permettre aux
élèves d’accéder à tous types d’information, dans la langue
de leur choix , de manière à leur niveau scolaire.
· Combiner l’approche textuelle et l’image pour un
apprentissage plus rapide et plus aisé.
· Visiter des sites étrangers pour découvrir d’autres
cultures, préparer des exposés..
· Apprendre à rechercher l’information , gagner de la
confiance en soi en apprenant à trouver et extraire des
informations utiles.
COMMUNICATION
· Apprendre à résoudre des problèmes et atteindre des
objectifs en groupe, dans la classe ou à distance.
· Rencontrer des personnes du monde entier ,
· Connaître les expériences locales , les travaux de
recherche.. et participer à des projets collectifs.
· Accéder à un enseignement à distance
· Participer à des activités collectives : club
scientifique, groupe de travail débat..
LES
ACTIVITES POSSIBLES GRACE A L’UTILISATION D’UN RESEAU :
ENSEIGNANTS
RECHERCHE D’INFORMATION
· Rechercher des projets pédagogiques créés ou utilisés par
d’autres enseignants.
· Identifier des sources d’information pour aiguiller la
recherche des élèves
· Mettre à jour ses connaissances, ses données.
COMMUNICATION
· Collaborer avec d’autres enseignants sur des projets
pédagogiques
· Echanger des idées , des expériences et des connaissances
avec d’autres enseignants.
LE DEVELOPPEMENT DES SERVICES A DISTANCE ET DU WEB
L’Internet n’est pas la seule voie par laquelle les
entreprises entendent conquérir ou fidéliser leurs clients à
distance. L’entreprise en réseau met en œuvre une batterie
de canaux relationnels , physiques ou électroniques, qui
rayonnent autour d’une base de données centrale chargée de
rassembler toutes les informations relatives au client .
QUELQUES CITATIONS
Les technologies de l’information modifient en profondeur
notre façon de penser, de parler, de travailler , de nous
distraire, d’acheter et de vendre, nos relations avec les
autres.
Nous vivons désormais sous le signe de le vitesse et de
l’adaptation au changement permanent.
Ils nous faut de suivre et de comprendre. Nous sommes entrés
dans une nouvelle civilisation.
Soit les citoyens seront perçus comme des utilisateurs
sujets et ils participeront pleinement aux connaissances et
aux savoir avec « évaluation –réflexion « et interactivité
humaine ; soit ils seront inondés par les propositions
d’objets et de services dont l’interactivité serait limitée
à la relation homme -système.
La révolution informationnelle est une chose trop grave pour
en laisser pratiquement la mise en œuvre aux seuls soins des
« industriels »-du contenant ou du contenu -et du marché.
Le développement des technologies de communication ne
constitue en soi ni une avancée ni un danger pour la
démocratie. C’est aux citoyens de s’organiser pour en faire
un atout au service du bien commun.
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